«Alzheimer: le malade doit-il être informé de sa maladie?»Voir la réponse »
On doit informer en général un patient chez qui un diagnostic de maladie d’Alzheimer a été posé.
Mais avant de le mettre au courant, il faut évaluer plusieurs éléments :
1. Quelle est actuellement la condition psychique de la personne?
2. Quel est son degré de compréhension?
3. Demande-t-elle la vérité?
4. Est-elle prête à l’entendre?
5. Comment absorbe-t-elle habituellement les chocs émotifs?
6. Comment réagit-elle aux nouvelles concernant sa santé?
7. A-t-elle l’habitude de rester stoïque ou de perdre le contrôle dans des situations difficiles?
8. Est-ce son premier contact avec la maladie ou a-t-elle souvent été malade dans sa vie?
9. Connaît-elle la maladie d’Alzheimer?
10. Quelles sont actuellement ses responsabilités familiales?
11. Doit-elle prendre certaines dispositions légales?
12. Il y a-t-il urgence de lui annoncer son diagnostic?
Il faut faire preuve de tact. Le mot Alzheimer n’a pas nécessairement besoin d’être posé.
«Laquelle des techniques de neuroimagerie est appropriée dans l’évaluation des patients atteints de la maladie d’Alzheimer ?»Voir la réponse »
Tomodensitométrie (scanner X)
Électroencéphalographie
Tomographie par émission de positon (TEP)
Tomographie par émission mono-photonique (SPECT) ?
Voir la réponse ci-dessous
Tomodensitométrie (scanner X)
Les techniques de neuroimagerie qui permettent de visualiser la structure du cerveau (scanner, imagerie par résonnance magnétique) sont appropriées dans l’évaluation initiale des patients atteints de démence, afin de détecter des lésions qui peuvent entraîner des troubles cognitifs (par exemple accident vasculaire cérébral, lésions de petits vaisseaux, tumeur).
Les études d’imagerie sont particulièrement importantes pour exclure des causes potentiellement traitables de déclin cognitif telles que l’hématome sous-dural chronique ou l’hydrocéphalie à pression normale.
La TEP ou le SPECT ne sont pas recommandées pour des examens de routine chez des patients Alzheimer. L’électroencéphalographie est utile lorsque l’on soupçonne la maladie de Creutzfeldt–Jakob ou d’autres maladies virales liées au prion.