«Comment peut-on s’occuper de soi lorsque l’on s’occupe à plein temps d’un malade ?»Voir la réponse »
Lorsque l’irascibilité, l’impatience et l’agressivité s’emparent de l’aidant, il est temps de prendre soins de soi. Il existe plusieurs moyens de se libérer de sa tâche : groupes de soutien pour les familles de malades offerts par les Sociétés Alzheimer (Alzheimer Canada, France, etc.) et aux associations avec diverses ressources disponibles : infirmières, bénévoles, psychologues, etc. qui vous permettront de prendre quelques heures de répit. D’autres aidants préfèrent se réfugier dans le silence ou en écoutant le malade (sans dialoguer avec lui).
«La maladie d’Alzheimer se guérit-elle?»Voir la réponse »
Non, elle est incurable, car les neurones endommagés ne peuvent être remplacés, et continuent à mourir au fur et à mesure que la maladie évolue. De plus, les causes sont encore mal définies, ce qui complique la recherche dans le développement de nouveaux médicaments. Enfin, il est à préciser que les lésions neuronales débutent tôt dans la vie, aux alentours de la cinquantaine chez la moitié des gens.
Il existe donc une longue phase asymptomatique (c’est-à-dire que le patient n’a aucun symptôme) durant laquelle il existe des mécanismes de compensation dans le cerveau. Les symptômes apparaissent ou non quelques décennies plus tard, suivant l’état de résistance de notre cerveau.
Les approches médicamenteuses et comportementales actuelles ont pour but de freiner le déclin de symptômes cognitifs et d’atténuer les symptômes comportementaux et psychologiques (anxiété, hallucinations, agitation…). Ils sont purement symptomatiques et d’efficacité limitée.