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Vos questions

«Quelles est la différence entre fluence et fluidité verbale ?»Voir la réponse »

La fluence verbale d’une personne est sa capacité a énoncer des mots durant une période donnée.

La plupart des tests mesurent :

  • la fluence verbale sémantique, c’est-à-dire la facilité à nommer le maximum de mots appartenant à une même catégorie (ex: nom de fruits, légumes).
  • la fluence orthographique, c’est-à-dire la facilité à nommer des mots commençant par la même lettre.

Ces tests font appel aux fonctions exécutives (fonctions permettant de formuler, planifier une tâche) mais également à la mémoire sémantique (stockage de ses connaissances). Les personnes atteintes de démence ont une fluence verbale réduite. Ainsi, une personne ‘saine’ énoncera environ 18-20 noms d’animaux en une minute, alors qu’une personne souffrant de troubles cognitifs associés ou non à une maladie d’Alzheimer nommera environ 9-17 noms.

La fluence verbale est distincte de la fluidité verbale, qui représente le débit verbal. Ainsi, un bon orateur ayant de l’aisance dans l’expression verbale a une bonne fluidité verbale. Le trouble de fluidité verbale se traduit par une interruption dans le débit ou le rythme de la parole, tel qu’observé dans le bégaiement.

«La maladie d’Alzheimer se guérit-elle?»Voir la réponse »

Non, elle est incurable, car les neurones endommagés ne peuvent être remplacés, et continuent à mourir au fur et à mesure que la maladie évolue. De plus, les causes sont encore mal définies, ce qui complique la recherche dans le développement de nouveaux médicaments. Enfin, il est à préciser que les lésions neuronales débutent tôt dans la vie, aux alentours de la cinquantaine chez la moitié des gens.

Il existe donc une longue phase asymptomatique (c’est-à-dire que le patient n’a aucun symptôme) durant laquelle il existe des mécanismes de compensation dans le cerveau. Les symptômes apparaissent ou non quelques décennies plus tard, suivant l’état de résistance de notre cerveau.

Les approches médicamenteuses et comportementales actuelles ont pour but de freiner le déclin de symptômes cognitifs et d’atténuer les symptômes comportementaux et psychologiques (anxiété, hallucinations, agitation…). Ils sont purement symptomatiques et d’efficacité limitée.