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Vos questions

«Alzheimer: comment aider le malade à s’alimenter?»Voir la réponse »

Il faut avant tout vérifier l’état de la dentition du malade. Certaines astuces contribuent à aider le malade à se nourrir. En voici quelques-uns :

  • établir un horaire régulier;
  • éliminer les distractions (par ex la télévision);
  • présenter un met à la fois et ne pas le forcer à manger s’il n’a pas faim;
  • ne pas empêcher un malade de se lever de table, car il reviendra spontanément s’il a encore faim;
  • veillez à ne pas mélanger les ingrédients d’un plat pour que le malade puisse distinguer ce qu’il y a sur l’assiette et surtout pour ne pas en altérer le goût comme c’est souvent le cas dans les « mixés « N’y ajoutez jamais les médicaments que la personne doit prendre, certains ont un coût inacceptable;
  • la température des aliments doit être froide pour les plats froids (salades…) et chaud pour les plats cuisinés. La chaleur d’un plat en dégage aussi les bonnes odeurs;
  • soyez toujours assis pour être dans son chaos de vision pour qu’il vous voit et voit ce que vous faites. parlez-lui et dites-lui ce que vous faites;
  • ne donnez pas de trop grandes portions et donnez-les avec une cuillère plutôt qu’avec une fourchette, si vous le piquez, non intentionnellement, il risque de se détourner ou d’arrêter de manger;
  • si vous êtes gaucher placez-vous à sa gauche et l’inverse si vous être droitier;
  • ne donnez jamais à manger à deux malades à la fois;
  • si le malade est en plus hémiplégique du côté droit par exemple, faites en sorte qu’il incline la tête vers la droite, il distinguera mieux les aliments en bouche et parviendra à mieux avaler le bol alimentaire.

«Lequel des traitements suivants est utilisé pour retarder la détérioration de la cognition chez les patients Alzheimer ?»Voir la réponse »

  1. La vitamine E
  2. Les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)
  3. Les neuroleptiques
  4. Les inhibiteurs de l’acétylcholinestérase

Voir la réponse ci-dessous

 

 

 

 

 

 

 

Réponse  4

Un diagnostic et un traitement précoce permettent aux patients Alzheimer de maintenir le plus longtemps possible un état cognitif et fonctionnel. Les inhibiteurs de la cholinestérase, combinés aux et exercices mentaux, sont utilisés dans le but de retarder la détérioration des fonctions cognitives.

Les neurones qui sont responsables du traitement de l’information dans l’hippocampe et le cortex sont endommagés précocement dans la maladie d’Alzheimer. Ces neurones sont dit cholinergiques car ils produisent le neurotransmetteur acétylcholine. Ces observations indiquent que certaines des manifestations cliniques de la maladie d’Alzheimer (en particulier les pertes de mémoire) sont dues à la perte des neurones cholinergiques dans le cortex cérébral.

Idéalement les inhibiteurs de l’acétylcholinestérase empêchent la dégradation de l’acétylcholine. Quatre de ces agents ont été approuvés dans le traitement de la maladie d’Alzheimer:

Bien que certaines études ont rapporté que la prise d’AINS retarde l’apparition de la maladie d’Alzheimer, il ne semble pas que ces médicaments protègent les patients une fois que la maladie s’est déclarée. 

Quant à la vitamine E, son utilisation n’est pas recommandée.

En 2005, l’agence de santé américaine avertissait la communauté médicale du risque d’utilisation des neuroleptiques dits atypiques (clozapine, risperdal) dans le traitement des symptômes comportementaux (ex. agitation) de la maladie d’Alzheimer. En effet les patients sous neuroleptiques atypiques ont un risque accru de décès ou d’AVC par rapport aux patients sous placebo. En 2008, cet avertissement concernait d’autres types de neuroleptiques tels que l’halopéridol, la prochlorpérazine, la thioridazine et la chlorpromazine, et ceci pour les mêmes raisons.