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Vos questions

«Laquelle de ces affections n’est pas un facteur de risque cardiovasculaire ?»Voir la réponse »

Laquelle de ces affections n’est pas un facteur de risque cardiovasculaire ?

  1. Taux de filtration glomérulaire < 60 mL/min
  2. Microalbuminurie
  3. Hépatite C
  4. Syndrome métabolique

Réponse ci-dessous

 

 

 

 

 

 

Réponse : hépatite C

Les différents facteurs cardiovasculaires sont :

  1. Hypertension (composante du syndrome métabolique)
  2. L’usage du tabac.
  3. Le cholestérol LDL élevé (ou cholestérol total ≥ 240 mg / dL) ou de faible taux de cholestérol HDL (composante du syndrome métabolique)
  4. Le diabète sucré (composante du syndrome métabolique)
  5. L’obésité  avec un indice de masse corporelle ≥ 30 kg / m2  (composante du syndrome métabolique)
  6. Un âge > 55 ans pour les hommes ou > 65 ans pour les femmes.
  7. Un taux de filtration glomérulaire estimé <60 mL / min par 1,73 m2
  8. Une microalbuminurie (présence trop importante d’albumine dans les urines, comprise entre 30 à 300 mg par 24 heures).
  9. Des antécédents familiaux de maladie cardiovasculaire prématurée (hommes <55 ans et femmes <65 ans)
  10. Un manque d’exercice

«La maladie d’Alzheimer est-elle héréditaire?»Voir la réponse »

Il existe des formes familiales de la maladie d’Alzheimer qui se caractérise par la transmission de ‘mauvais gènes’ (c’est-à-dire des gènes ayant subi une mutation) des parents aux enfants.

Ces formes ne représentent cependant qu’environ 5% des cas totaux. Les gènes impliqués dans les formes familiales sont les gènes de la préséniline 1 et 2 et de l’APP (amyloid protein precursor).

Il existe des prédispositions génétiques, provoquées par la mutation de certains gènes (dont le gène de l’apolipoprotéine E), qui augmente le risque de développer la maladie. Cela ne signifie pas que le porteur d’un de ces mauvais gènes développera nécessairement la maladie. Il ne peut cependant être considéré comme un argument diagnostique individuel.

Une personne qui a un parent atteint de la maladie d’Alzheimer risque deux ou trois fois plus de souffrir de cette maladie qu’une personne qui n’a pas ces antécédents familiaux.