«Alzheimer: le malade a t-il du mal à se faire comprendre ?»Voir la réponse »
Il éprouve des difficultés à formuler une idée, surtout si elle est abstraite. Il se répète souvent, se trompe de mots (par ex. dit chaussette au lieu de chaussure). Son visage est moins expressif.
Le vocabulaire s’appauvrit au fur et à mesure que la maladie s’aggrave (par ex. il utilise les mots ‘truc’), ne peut raconter un événement de manière chronologique.
Il finit par répéter les mêmes mots au stade sévère de la maladie, pour ne plus finalement parler.
«Laquelle des techniques de neuroimagerie est appropriée dans l’évaluation des patients atteints de la maladie d’Alzheimer ?»Voir la réponse »
Tomodensitométrie (scanner X)
Électroencéphalographie
Tomographie par émission de positon (TEP)
Tomographie par émission mono-photonique (SPECT) ?
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Tomodensitométrie (scanner X)
Les techniques de neuroimagerie qui permettent de visualiser la structure du cerveau (scanner, imagerie par résonnance magnétique) sont appropriées dans l’évaluation initiale des patients atteints de démence, afin de détecter des lésions qui peuvent entraîner des troubles cognitifs (par exemple accident vasculaire cérébral, lésions de petits vaisseaux, tumeur).
Les études d’imagerie sont particulièrement importantes pour exclure des causes potentiellement traitables de déclin cognitif telles que l’hématome sous-dural chronique ou l’hydrocéphalie à pression normale.
La TEP ou le SPECT ne sont pas recommandées pour des examens de routine chez des patients Alzheimer. L’électroencéphalographie est utile lorsque l’on soupçonne la maladie de Creutzfeldt–Jakob ou d’autres maladies virales liées au prion.