«Comment peut-on s’occuper de soi lorsque l’on s’occupe à plein temps d’un malade ?»Voir la réponse »
Lorsque l’irascibilité, l’impatience et l’agressivité s’emparent de l’aidant, il est temps de prendre soins de soi. Il existe plusieurs moyens de se libérer de sa tâche : groupes de soutien pour les familles de malades offerts par les Sociétés Alzheimer (Alzheimer Canada, France, etc.) et aux associations avec diverses ressources disponibles : infirmières, bénévoles, psychologues, etc. qui vous permettront de prendre quelques heures de répit. D’autres aidants préfèrent se réfugier dans le silence ou en écoutant le malade (sans dialoguer avec lui).
«AVC : de combien de temps dispose-t-on pour intervenir ?»Voir la réponse »
Une prise en charge qui entraîne peu de séquelles est possible si le patient est traité idéalement dans les deux heures.
Si le patient est adressé moins de 4 h après son AVC, il peut bénéficier d’un traitement par thrombolyse, une technique qui permet de dissoudre un caillot formé dans une artère cérébrale.
La thrombolyse peut être associée à la thrombectomie dans les cas les plus graves d’AVC.
Dans le premier cas on dissout le caillot, dans le second cas on réduit la tension artérielle.
L’imagerie cérébrale réalisée à l’urgence permet de distinguer si l’AVC est d’origine ischémique ou hémorragique.
Cependant, une étude publiée dans The Journal of the American Medical Association suggère que la période d’intervention pour empêcher la mort des neurones suite à AVC serait de 7 heures maximum (et non 6 heures).
Les chercheurs canadiens (Université de Calgary) ont ainsi montré qu’une thrombectomie endovasculaire combinée à un anticoagulant est efficace jusqu’à sept heures après l’AVC.
Ces résultats ont un impact clinique important pariculièrement dans des zones rurales ou dans des régions très étendues.
Plus un patient est transporté rapidement à l’hôpital, plus il pourra subir rapidement des examens qui détermineront s’il est admissible à cette combinaison de traitement.
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