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Vos questions

«Quelle est la différence entre la démence et la maladie d’Alzheimer?»Voir la réponse »

La démence et la maladie d’Alzheimer sont similaires mais pas identiques.

Il y a parfois confusion entre les deux parce que les gens utilisent souvent les termes de manière interchangeable.

La démence est un terme général qui désigne l’affaiblissement progressif de l’ensemble des fonctions cognitives (mémoire, attention, jugement, raisonnement) et comportementales.

C’est un syndrome, ce qui signifie qu’elle décrit un ensemble de symptômes sans cause commune.

Un syndrome est différent d’une maladie, qui a des symptômes spécifiques et une cause commune.

Une fois que la détérioration de des fonctions cognitives et comportementales sont identifiées, il faut en déterminer la cause :

Un de ces causes est la maladie d’Alzheimer qui entraîne un déclin progressif de la mémoire et de la pensée.

La maladie d’Alzheimer est la forme la plus courante de démence (environ les deux tiers des cas de démence), mais il en existe plusieurs autres types, notamment:

«Alzheimer: quels sont les symptômes autres que les pertes de mémoire ?»Voir la réponse »

Au fur et à mesure que la maladie évolue, la personne tend à oublier certains mots, ne pas finir ses phrases, et éprouve donc des difficultés à tenir une conversation. La lecture et l’écriture sont également affectées.

Les pertes de mémoire concernent aussi des faits plus anciens. Le malade ne comprend plus la signification des mots, ne reconnaît plus certains objets. Les automatismes sont encore intacts (mémoire procédurale).

Il apparaît des troubles des fonctions exécutives faisant appel à la capacité du patient à organiser et réaliser une tâche cognitive plus ou moins complexe nécessitant un plan de travail. Dans la vie quotidienne, ces troubles se traduisent par exemple par des difficultés à remplir correctement une déclaration d’impôts ou bien à planifier un trajet nécessitant plusieurs correspondances à partir d’un plan de bus.

Apparition de troubles praxiques (difficultés d’utilisation d’appareils ménagers) et gnosiques marqués initialement par des difficultés à reconnaître des symboles abstraits tels que des logos ou des panneaux routiers, puis des personnes ou des objets peu familiers.

D’un point de vue comportemental, elle devient plus irritable, plus indifférente, parle de moins en moins, a des idées délirantes (par ex. pense qu’on la vole), pose les mêmes questions, a des gestes stéréotypés, pleure ou rit sans raison apparente, a des gestes déplacés…