«Alzheimer: que faire lorsqu’un malade pose toujours la même question?»Voir la réponse »
Le malade, ayant perdu la mémoire à court terme, ne se souvient plus d’avoir posé une question. Répéter une question peut aussi traduire une anxiété de la part du malade. Il faut tout d’abord le réconforter et lui porter de l’attention, puis il faut essayer d’en déterminer l’origine. Si le malade vous pose plusieurs fois la question suivante : ‘Quand rentre-t-on à la maison?’, cela signifie peut-être qu’il se sent mal à l’aise là où il se trouve. Après l’avoir de nouveau rassuré, l’aidant ou le soignant essayera de le distraire afin d’attirer son attention sur une autre activité (faire une promenade par exemple).
«La maladie d’Alzheimer se guérit-elle?»Voir la réponse »
Non, elle est incurable, car les neurones endommagés ne peuvent être remplacés, et continuent à mourir au fur et à mesure que la maladie évolue. De plus, les causes sont encore mal définies, ce qui complique la recherche dans le développement de nouveaux médicaments. Enfin, il est à préciser que les lésions neuronales débutent tôt dans la vie, aux alentours de la cinquantaine chez la moitié des gens.
Il existe donc une longue phase asymptomatique (c’est-à-dire que le patient n’a aucun symptôme) durant laquelle il existe des mécanismes de compensation dans le cerveau. Les symptômes apparaissent ou non quelques décennies plus tard, suivant l’état de résistance de notre cerveau.
Les approches médicamenteuses et comportementales actuelles ont pour but de freiner le déclin de symptômes cognitifs et d’atténuer les symptômes comportementaux et psychologiques (anxiété, hallucinations, agitation…). Ils sont purement symptomatiques et d’efficacité limitée.