«Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer est-il facile à établir ?»Voir la réponse »
Le diagnostic n’est pas facile à établir pour différentes raisons car:
– les symptômes peuvent ressembler à une perte de mémoire bénigne liée à un vieillissement normal;
– les symptômes sont semblables à ceux provoqués par d’autres maladies (par ex. la dépression) ou facteurs (médicaments, alcool, troubles visuels, déficiences nutritionnelles, pneumonie, etc.);
– il n’existe pas de tests de dépistage précoce à grande échelle, malgré les récents progrès réalisés. L’évolution de la maladie confirme ou non le diagnostic. L’analyse post-mortem du cerveau du patient permet de confirmer de manière sûre le diagnostic.
«La maladie d’Alzheimer se guérit-elle?»Voir la réponse »
Non, elle est incurable, car les neurones endommagés ne peuvent être remplacés, et continuent à mourir au fur et à mesure que la maladie évolue. De plus, les causes sont encore mal définies, ce qui complique la recherche dans le développement de nouveaux médicaments. Enfin, il est à préciser que les lésions neuronales débutent tôt dans la vie, aux alentours de la cinquantaine chez la moitié des gens.
Il existe donc une longue phase asymptomatique (c’est-à-dire que le patient n’a aucun symptôme) durant laquelle il existe des mécanismes de compensation dans le cerveau. Les symptômes apparaissent ou non quelques décennies plus tard, suivant l’état de résistance de notre cerveau.
Les approches médicamenteuses et comportementales actuelles ont pour but de freiner le déclin de symptômes cognitifs et d’atténuer les symptômes comportementaux et psychologiques (anxiété, hallucinations, agitation…). Ils sont purement symptomatiques et d’efficacité limitée.